Benjamin Mortelette, directeur métiers transverses assainissement

Benjamin Mortelette est directeur des métiers transverses assainissement réseau et équipement sur le chantier A79 depuis janvier 2020. Arrivé chez Eiffage en 2003, il a débuté sa carrière au poste de conducteur travaux au sein d’une agence Lilloise avant d’intégrer le module grands travaux sur la LGV Perpignan Figeras. Il a travaillé sur le projet A65, sur la LGV BPL et a occupé le poste de chef de secteur activité réseaux assainissement grand travaux, pendant 3 ans au siège à Vélizy, avant de rejoindre le projet Axelia.

En plus de l’assainissement, le pilotage des équipements de sécurité (dispositif de retenue et signalisation verticale) lui a également été confié.

Pour parler de l’assainissement, Benjamin nous dit qu’il s’agit d’un métier que l’on retrouve dès le démarrage des travaux mais qui se situe à l’interface du terrassement et de la chaussée. Il occupe ainsi un poste qui requiert une très bonne connaissance des plans travaux et une grande flexibilité permettant de s’adapter à l’avancement des opérations de terrassement, de génie civil et de chaussée. De fait, la réactivité ainsi que le respect des délais sont des qualités essentielles.

« Ce métier demande une grande confiance dans les Hommes qu’on envoi en mission sur le terrain car il y a d’importantes contraintes de planning et il faut être capable de faire le travail nécessaire dans les temps impartis. »

Fortement attaché aux valeurs du travail en équipe, Benjamin souligne que « c’est grâce à la synergie entre tous les collaborateurs, à la construction d’un puzzle humain, que nous rendons le projet plus intéressant et que nous faisons avancer le chantier ». Après 19 années de carrière, son regard est toujours tourné vers les valeurs humaines qui l’ont fait entrer dans le milieu du BTP.

« Quelques soit le niveau hiérarchique, c’est le lien humain sur les chantiers qui nous permet de relever les défis, sans pour autant oublier les compétences techniques à avoir. »

Prenant en compte l’envergure du chantier et les prouesses techniques/technologiques réalisées, il nous rappelle aussi que la réussite du projet Axelia est une porte ouverte sur l’avenir car, forts de notre capacité à mener des opérations complexes, nous contribuerons à ce que les savoirs faire d’Eiffage soient mis en valeurs pour de nouveaux marchés.


Salim Nadifi, ingénieur méthode ouvrages d’art

Salim Nadifi est ingénieur méthode ouvrages d’art sur le chantier A79 depuis août 2019. Au départ en équipe transverse puis sur le TOARC D (section de Diou à Digoin), il est aujourd’hui affecté au TOARC B (Toulon-sur-Allier) où il reste encore des ouvrages en travaux. Après un master 2 en structure et matériaux de construction, Il a été embauché par Eiffage et a débuté sa carrière avec la préparation des plans méthode pour le projet Axelia.

« Chaque jour est formateur et j’ai bénéficié d’un excellent accompagnement. C’est valorisant de travailler pour Eiffage car c’est un Groupe qui reconnait la valeur des jeunes diplômés et les prépare à assurer la pérennité des savoirs faires ainsi que des valeurs de l’entreprise.

En tant que débutant, arrivant sur un tel projet d’envergure, j’ai été très vite rassuré sur le fait qu’il ne fallait pas avoir de crainte à dire ‘’je ne sais pas faire’’, le plus important étant la motivation et la capacité d’apprendre. »

Aujourd’hui, son métier consiste à passer du plan élaboré par le bureau d’étude à un plan méthode exécutable en fonction des ressources et moyens disponibles sur le terrain. Il effectue aussi des vérifications des notes de calculs pour une utilité interne. Ces vérifications sont primordiales dans diverses situations parmi lesquelles nous pouvons citer le levage de charpente métallique. Pour cette opération, le choix de la grue détermine l’emprise nécessaire et la préparation des plans d’installation de chantier doit se faire en conséquence.

Sur le TOARC D - Salim a eu l’opportunité d’effectuer, en partie, des missions de conduite de travaux pour les raccordements hors ouvrages. Cette double casquette qu’il a particulièrement appréciée lui a permis de réaliser des plans dont il assurait l’exécution et le suivi travaux. Il a également été initié au métier de chargé des ouvrages provisoires sur le TOARC D.

Motivé au quotidien par l’envie de se surpasser et progresser avec Eiffage, Salim ne perd pas de vue les exigences de son poste. De sa propre analyse du métier, il nous dit qu’au-delà d’avoir des connaissances solides des techniques de construction, il faut aussi être habile sur les logiciels informatiques de conception. En fonction des aléas du chantier et de la tâche à réaliser, il faut savoir trouver des solutions proprement adaptables.

« C’est un appel à toujours développer ses connaissances théoriques et être à jour sur les techniques de conception qui évoluent sans cesse, afin d’être en capacité d’expérimenter de nouvelles méthodes. C’est un apprentissage continu qui permet un gain de temps et parfois-même d’argent. »


Laurence Zanon, ingénieure travaux terrassement

Les plans de la future autoroute A79 sont contrôlés et la conformité des travaux à ces plans est vérifiée.
Sur le TOARC B, Laurence Zanon – ingénieure travaux terrassement, chaussée et assainissement – est l’une des personnes en charge de cette mission pour le compte de la maîtrise d’oeuvre Egis.
Diplômée en géologie appliquée, Laurence exerce aujourd’hui un métier bien différent de ce qu’elle a pu faire précédemment. Elle a travaillé 10 ans loin de la France métropolitaine, entre l’Australie, l’Afrique de l’Ouest et la Nouvelle-Calédonie. En Australie, elle a été géologue d’exploration dans le domaine de l’or et a également mené des études géotechniques pour l’extension du métro de Melbourne. Elle a été notamment formatrice en gestion de bases de données en Australie et en Afrique de l’Ouest. En Nouvelle-Calédonie, elle a été ingénieure géotechnicienne dans le minier, géologue d’exploitation dans le nickel et a réalisé des études de faisabilité pour la construction d’un barrage en terre.
Laurence Zanon est arrivée le 19 juillet 2019 sur le chantier A79 pour la campagne de sondage géotechnique, en tant que prestataire extérieure. À la fin de cette mission, elle a été retenue pour rejoindre l’équipe Egis et garantir la conformité des travaux. Deux ans plus tard, elle est toujours attachée aux raisons qui l’ont motivée : l’envergure du chantier, la découverte de l’univers des grands travaux et l’opportunité de rejoindre une entreprise aux valeurs et à la dynamique qu’elle partage.
Aujourd’hui, la majeure partie de son travail consiste à faire des études documentaires et à effectuer des contrôles de chantier réguliers. Son objectif : « viser les plans dans les délais impartis pour ne pas avoir d’impact sur le planning du chantier et veiller à la qualité des travaux réalisés ».
À la question des qualités et ressources pour faire ce métier, Laurence nous répond qu’il faut de la rigueur et une grande capacité d’assimilation pour toucher aux différents métiers en présence.


Célio De Sousa, chef d'équipe

Célio De Sousa est chef d’équipe sur l’atelier de préfabrication des dalles en béton à Toulon-sur-Allier. En contrat d’intérim depuis mars 2021, le projet Axelia est pour lui une première expérience avec le groupe Eiffage. Satisfait de cette collaboration, il estime que « le travail doit toujours être bien fait car tous les moyens nécessaires sont mis à disposition ».
En lien avec 10 compagnons, dont 2 pontiers – 1 conducteur d’engin – 7 maçons, il a pour mission de superviser l’équipe, d’effectuer les commandes de béton, de contrôler le matériel, de gérer le stockage des dalles et, plus important, de contribuer à la réalisation des dalles préfabriquées en aidant sur des postes de ferraillage ou de bétonnage.
« À la fin de la journée, le chef d’équipe doit avoir les gants les plus tâchés par le travail », dit-il. Une assertion qui témoigne d’une forte implication dans ses missions au quotidien, ce qui est corroboré par l’avis de ses responsables hiérarchiques qui décrivent « un comportement exemplaire » et quelqu’un qui « n’hésite pas à se salir les mains que ce soit pour aider un de ses compagnons ou pour améliorer le déroulement de sa journée de travail. »
Célio vit en France depuis 9 ans et cumule de longues années d’expérience dans les travaux publics. Auparavant, il a travaillé en Angleterre et à Andorre où il réalisait des peintures routières.
Habitué aux grands déplacements, notre chef d’équipe envisage déjà de futurs projets au sein d’Eiffage.


Nicolas Eppinger, conducteur de travaux

Nicolas Eppinger, arrivé sur le chantier A79 en novembre 2020, occupe le poste de conducteur de travaux au sein de la division ouvrages d’art d’Eiffage Métal. Son métier consiste principalement à superviser les interventions sur le chantier et à encadrer les équipes qui y sont affectées. Également en charge du suivi financier – humain – technique et des moyens matériels sur le chantier, il doit non seulement coordonner les travaux réalisés par ses équipes mais également s’assurer que ceux-ci sont réalisables au regard des plannings avancés par les autres intervenants. Il lui appartient de rédiger les procédures descriptives des travaux à réaliser, afin d’anticiper la sécurité et les moyens à mettre en place. Pour finir, il assure un suivi de la qualité des réalisations de ses équipes ainsi que le relai en matière de sécurité et de respect de l’environnement, tout au long du chantier.

Titulaire d’une licence en conduite de travaux, spécialisée dans les travaux publics, Nicolas a rejoint Eiffage en 2015 et a débuté par des postes d’apprenti en usine et en bureau de fabrication. Conducteur de travaux depuis 1 an, il encadre entre 10 et 25 personnes selon les phases de travaux. Interrogé sur sa ligne directrice, il nous répond : « Mes objectifs principaux sont de terminer le projet dans le respect de mon planning et de mon budget. Mais le plus important reste de garantir la sécurité de tous les intervenants en limitant les risques au maximum ». Pour lui, le plus gros défi est de trouver rapidement des solutions pour pallier les imprévus rencontrés par les collaborateurs.

Au-delà des aspects techniques, du plaisir de suivre un projet sur le long terme et de le voir prendre forme, Nicolas nous confie qu’il apprécie particulièrement les relations humaines et le travail d’équipe.


Amandine Marc, responsable environnement

Issue d’une formation d’ingénieure en traitement des eaux et environnement, Amandine Marc est responsable environnement pour le compte de la maîtrise d’œuvre EGIS dans le cadre du projet Axelia. Arrivée en juin 2018, elle fait partie des rares personnes à avoir participé aux études préalables, à l’offre, aux études environnementales et à être encore présente pendant la phase chantier de la future A79.

« Des études jusqu’à la fin du projet, on rencontre beaucoup de collaborateurs qui terminent leurs missions et vont sur d’autres projets avant la fin du chantier. »

Avant de se familiariser aux constructions autoroutières en 2017 avec l’A75, Amandine a travaillé sur des stations d’épuration, des conduites de travaux pour les eaux usées et des centres d’enfouissement technique. C’est en 2016 qu’elle rejoint EGIS et participe à des études environnementales pour des projets linéaires (infrastructures autoroutières ou ferroviaires). Elle a notamment travaillé sur les métros du Grand Paris et a réalisé un projet d’innovation en écoconception pour la SNCF à Marseille.

Sur le chantier A79, son rôle est de veiller au respect des écosystèmes et de la biodiversité qui entourent le chantier. Ses missions impliquent des reporting aux services de l’État, des actions de terrains qui consistent à faire de la surveillance quotidienne du chantier ainsi que du contrôle de l’application des procédures et de l’arrêté préfectoral. Elle participe entre autres à des inventaires et des sauvetages d’espèces sur le terrain.

La pédagogie, la sensibilité aux problématiques de chantier et bien entendu un fort intérêt pour l’environnement sont pour elle des qualités essentielles à avoir. « Dans le monde des travaux publics, le volet environnemental requiert une grande capacité à accepter les limites imposées par le contexte. Il faut savoir faire des compromis et savoir prendre du recul. Concernant la RN79, il s’agit d’un linéaire important qui de fait représente un grand challenge. Travailler sur un projet depuis sa phase d’étude jusqu’à son aboutissement final donne un sens, une dimension plus importante au métier que l’on exerce. »

Pour Amandine, le projet A79 est également un challenge personnel qu’elle vit avec passion car « Dans ma vie de mère et d’épouse comme dans ma vie professionnelle, je n’ai pas le sentiment de faire des concessions. Je m’épanouis pleinement dans les deux domaines, grâce à une certaine organisation avec mon époux et à une énergie que je porte en moi depuis toujours. » souligne-t-elle pour conclure.