Célio De Sousa, chef d'équipe

Célio De Sousa est chef d’équipe sur l’atelier de préfabrication des dalles en béton à Toulon-sur-Allier. En contrat d’intérim depuis mars 2021, le projet Axelia est pour lui une première expérience avec le groupe Eiffage. Satisfait de cette collaboration, il estime que « le travail doit toujours être bien fait car tous les moyens nécessaires sont mis à disposition ».
En lien avec 10 compagnons, dont 2 pontiers – 1 conducteur d’engin – 7 maçons, il a pour mission de superviser l’équipe, d’effectuer les commandes de béton, de contrôler le matériel, de gérer le stockage des dalles et, plus important, de contribuer à la réalisation des dalles préfabriquées en aidant sur des postes de ferraillage ou de bétonnage.
« À la fin de la journée, le chef d’équipe doit avoir les gants les plus tâchés par le travail », dit-il. Une assertion qui témoigne d’une forte implication dans ses missions au quotidien, ce qui est corroboré par l’avis de ses responsables hiérarchiques qui décrivent « un comportement exemplaire » et quelqu’un qui « n’hésite pas à se salir les mains que ce soit pour aider un de ses compagnons ou pour améliorer le déroulement de sa journée de travail. »
Célio vit en France depuis 9 ans et cumule de longues années d’expérience dans les travaux publics. Auparavant, il a travaillé en Angleterre et à Andorre où il réalisait des peintures routières.
Habitué aux grands déplacements, notre chef d’équipe envisage déjà de futurs projets au sein d’Eiffage.


Nicolas Eppinger, conducteur de travaux

Nicolas Eppinger, arrivé sur le chantier A79 en novembre 2020, occupe le poste de conducteur de travaux au sein de la division ouvrages d’art d’Eiffage Métal. Son métier consiste principalement à superviser les interventions sur le chantier et à encadrer les équipes qui y sont affectées. Également en charge du suivi financier – humain – technique et des moyens matériels sur le chantier, il doit non seulement coordonner les travaux réalisés par ses équipes mais également s’assurer que ceux-ci sont réalisables au regard des plannings avancés par les autres intervenants. Il lui appartient de rédiger les procédures descriptives des travaux à réaliser, afin d’anticiper la sécurité et les moyens à mettre en place. Pour finir, il assure un suivi de la qualité des réalisations de ses équipes ainsi que le relai en matière de sécurité et de respect de l’environnement, tout au long du chantier.

Titulaire d’une licence en conduite de travaux, spécialisée dans les travaux publics, Nicolas a rejoint Eiffage en 2015 et a débuté par des postes d’apprenti en usine et en bureau de fabrication. Conducteur de travaux depuis 1 an, il encadre entre 10 et 25 personnes selon les phases de travaux. Interrogé sur sa ligne directrice, il nous répond : « Mes objectifs principaux sont de terminer le projet dans le respect de mon planning et de mon budget. Mais le plus important reste de garantir la sécurité de tous les intervenants en limitant les risques au maximum ». Pour lui, le plus gros défi est de trouver rapidement des solutions pour pallier les imprévus rencontrés par les collaborateurs.

Au-delà des aspects techniques, du plaisir de suivre un projet sur le long terme et de le voir prendre forme, Nicolas nous confie qu’il apprécie particulièrement les relations humaines et le travail d’équipe.


Amandine Marc, responsable environnement

Issue d’une formation d’ingénieure en traitement des eaux et environnement, Amandine Marc est responsable environnement pour le compte de la maîtrise d’œuvre EGIS dans le cadre du projet Axelia. Arrivée en juin 2018, elle fait partie des rares personnes à avoir participé aux études préalables, à l’offre, aux études environnementales et à être encore présente pendant la phase chantier de la future A79.

« Des études jusqu’à la fin du projet, on rencontre beaucoup de collaborateurs qui terminent leurs missions et vont sur d’autres projets avant la fin du chantier. »

Avant de se familiariser aux constructions autoroutières en 2017 avec l’A75, Amandine a travaillé sur des stations d’épuration, des conduites de travaux pour les eaux usées et des centres d’enfouissement technique. C’est en 2016 qu’elle rejoint EGIS et participe à des études environnementales pour des projets linéaires (infrastructures autoroutières ou ferroviaires). Elle a notamment travaillé sur les métros du Grand Paris et a réalisé un projet d’innovation en écoconception pour la SNCF à Marseille.

Sur le chantier A79, son rôle est de veiller au respect des écosystèmes et de la biodiversité qui entourent le chantier. Ses missions impliquent des reporting aux services de l’État, des actions de terrains qui consistent à faire de la surveillance quotidienne du chantier ainsi que du contrôle de l’application des procédures et de l’arrêté préfectoral. Elle participe entre autres à des inventaires et des sauvetages d’espèces sur le terrain.

La pédagogie, la sensibilité aux problématiques de chantier et bien entendu un fort intérêt pour l’environnement sont pour elle des qualités essentielles à avoir. « Dans le monde des travaux publics, le volet environnemental requiert une grande capacité à accepter les limites imposées par le contexte. Il faut savoir faire des compromis et savoir prendre du recul. Concernant la RN79, il s’agit d’un linéaire important qui de fait représente un grand challenge. Travailler sur un projet depuis sa phase d’étude jusqu’à son aboutissement final donne un sens, une dimension plus importante au métier que l’on exerce. »

Pour Amandine, le projet A79 est également un challenge personnel qu’elle vit avec passion car « Dans ma vie de mère et d’épouse comme dans ma vie professionnelle, je n’ai pas le sentiment de faire des concessions. Je m’épanouis pleinement dans les deux domaines, grâce à une certaine organisation avec mon époux et à une énergie que je porte en moi depuis toujours. » souligne-t-elle pour conclure.


Stéphane Izern, ingénieur méthode travaux

Stéphane Izern est jeune diplômé de l’ENI de Tarbes (École Nationale d’Ingénieurs de Tarbes – ENIT) et occupe le poste d’ingénieur méthode travaux pour le projet Axelia. Il a débuté sur le chantier A79 en février 2020. Avant de rejoindre les équipes de l’A79, il travaillait essentiellement sur des ouvrages d’art dans une entreprise spécialisée en génie civil. Ce qui lui a donné envie d’intégrer Eiffage, spécialement pour le projet Axelia, c’est « l’envergure du chantier A79 et sa dimension multi-métiers ».
Dans le cadre de ses fonctions, Stéphane est chargé de coordonner les quatre grands corps de métier : terrassement, ouvrages d’art, assainissement et chaussées. L’ingénieur assure l’organisation et le suivi du planning des intervenants qui participent à l’élaboration et à l’exécution des travaux. Un rôle qui l’amène aussi à se pencher de près sur les nombreux plans pour vérifier s’il n’y a pas d’erreur ou d’oubli : « Nous avons des réunions chaque semaine pour contrôler la bonne avancée du chantier et pour anticiper ou résoudre les problèmes éventuels qui pourraient engendrer des retards. Car une difficulté rencontrée par un corps de métier peut se répercuter sur tous les autres intervenants et gripper la marche en avant des travaux. »


Jacky Roger, chef de chantier - maître compagnon

Jacky Roger est chef de chantier maître compagnon sur le chantier A79. Il travaille dans le génie civil depuis plus de 26 ans et prendra sa retraite en 2021. Le chantier de la future A79 étant son dernier. Sa première collaboration avec le groupe Eiffage remonte à la construction du viaduc de Millau pour lequel il avait été embauché en contrat à durée de chantier. Après cet ouvrage, il a travaillé pour d’autres entreprises françaises du BTP, avant de revenir dans les rangs d’Eiffage. Il a été chef d’équipe, assistant chef de chantier, chef de chantier et enfin maître compagnon. Il a effectué plusieurs missions en Afrique et en Outre-mer. Il a formé des équipes aux techniques de banchages au Sénégal et a travaillé sur un chantier de 32 silos à réhabiliter à Abidjan-Côte d’ivoire.

Sur le chantier A79, il est affecté au viaduc de l’Allier et au viaduc du Rio de Bessay. Il est en charge de coordonner les différents groupes de compagnons qui interviennent sur ces ouvrages et de faire respecter le planning hebdomadaire établi par le conducteur de travaux. Dans son rôle de maitre compagnon et ayant une grande expérience dans la construction des ouvrages d’art, Jacky assure le suivi et l’aménagement des plannings en se conformant aux objectifs fixés pour la semaine. En fonction des contraintes ou des possibilités constatées sur le terrain, il peut repousser l’intervention d’une équipe ou l’avancer de sorte à adopter un rythme plus adéquat et favorable au bon déroulement des travaux. Dans tous les cas de figure, l’objectif reste d’achever toutes opérations au programme de la semaine, sans accuser de retard.

Sur cette dernière année en tant que salarié d’Eiffage, il apprécie la confiance que lui témoigne sa hiérarchie et l’autonomie qui en découle.

« Je m’entends bien avec le conducteur de travaux, ce qui rend la collaboration plus efficace. Ils sont ouverts aux propositions et nous travaillons en bonne intelligence. »


Sébastien Eymery, responsable d'exploitation à la production d'enrobés

Sébastien Eymery est responsable d’exploitation à la production d’enrobés sur le chantier A79. À ce titre, il est en charge de gérer l’ensemble des postes d’enrobés à chauds du chantier. C’est donc le garant de l’organisation et de la production des trois centrales à enrobés situées à Cressanges, à Toulon-sur-Allier et à Dompierre-sur-Besbre. L’enrobé à chaud est un enrobé fabriqué à des températures allant de 140 à 160°. La solution obtenue au terme du processus de fabrication servira de revêtement pour la chaussée de la future A79.

Chez Eiffage depuis octobre 2020, Sébastien a débuté sa carrière dans l’industrie automobile à Limoges. Il s’est ensuite reconverti dans les travaux publics et a été chef de poste chez Colas Mayotte en 2006. En 2010, il part en Afrique où il effectue différentes missions dans plusieurs pays – d’abord au Gabon comme responsable industrie enrobés, puis au Congo, Bénin, Togo et Côte d’Ivoire. À son retour en France en 2018, il rejoint l’agence Colas Auvergne dans le Cantal, avant d’intégré Eiffage en 2020. Aujourd’hui, il travaille avec des équipes qui se composent d’un chef de poste, d’un opérateur, d’un manœuvre, d’un ou deux chauffeurs de chargeuse, et parfois d’un basculeur. C’est la formation type d’un poste d’enrobés à chauds.

A79 est pour lui un projet qui lui permet de renouer avec ses expériences passées et de les enrichir de par l’envergure du chantier. « Ce projet présente de grandes similitudes avec les missions auxquelles j’ai participé en Afrique. Je le perçois comme un défi et m’applique à ce qu’il soit une véritable réussite. », confie-t-il. Son objectif premier est de comptabiliser 0 accident sur l’ensemble des centrales à enrobés et, mener à bien en temps et en heure la production pour n’accuser aucun retard dans les délais fixés.


Antoine Petitjean, aide coffreur

Antoine Petitjean est aide-coffreur sur le chantier A79 depuis décembre 2020. Il a intégré le chantier après une formation coffreur-bancheur réalisée avec Pôle emploi. Cette formation de 7 mois lui a permis d’obtenir un diplôme. Auparavant, il travaillait dans les domaines de la maçonnerie et du carrelage. En s’orientant vers les travaux publics, Antoine a toujours eu à cœur de travailler chez Eiffage. Ayant déjà collaboré auparavant avec le groupe sur de courtes missions, en maçonnerie notamment, il estime à titre personnel que « Eiffage est de loin la meilleure entreprise en termes d’environnement de travail, de relations interpersonnelles, de qualité de travail, d’organisation ».

Âgé de 24 ans, Antoine a eu une autre vie avant le bâtiment. En effet, il a été boxeur professionnel pendant plusieurs années. Après 3 championnats, une blessure l’a poussé à mettre fin à sa carrière. C’est à ce moment qu’il s’est réorienté vers les travaux publics.

Ce qui l’a attiré dans ce secteur, c’est la grande diversité des métiers qui travaillent concomitamment et la technicité de chacun d’entre eux. C’est dans le but d’approfondir ses techniques qu’il s’est inscrit à la formation diplômante de Pôle emploi pour le métier de coffreur-bancheur. « Pour l’instant je suis aide-coffreur et on travaille sur du gros œuvre. J’apprends tous les jours et je m’applique à assimiler au mieux tous les rouages du métier afin d’évoluer vers d’autres postes ». Rattaché au Toarc B, Antoine est affecté au viaduc de l’Allier, l’un des ouvrages les plus emblématiques du chantier, où il a pour mission de mettre en place les banches et de réaliser les coffrages dans lesquels vont être coulé le béton qui constituera la culée du pont. Il travaille dans une équipe de 5 coffreurs-bancheurs. « On réalise les culées des ponts et ce sont des ouvrages qui doivent être rigoureusement élaborés pour supporter les charges du trafic ».