Salim Nadifi, ingénieur méthode ouvrages d’art

Salim Nadifi est ingénieur méthode ouvrages d’art sur le chantier A79 depuis août 2019. Au départ en équipe transverse puis sur le TOARC D (section de Diou à Digoin), il est aujourd’hui affecté au TOARC B (Toulon-sur-Allier) où il reste encore des ouvrages en travaux. Après un master 2 en structure et matériaux de construction, Il a été embauché par Eiffage et a débuté sa carrière avec la préparation des plans méthode pour le projet Axelia.

« Chaque jour est formateur et j’ai bénéficié d’un excellent accompagnement. C’est valorisant de travailler pour Eiffage car c’est un Groupe qui reconnait la valeur des jeunes diplômés et les prépare à assurer la pérennité des savoirs faires ainsi que des valeurs de l’entreprise.

En tant que débutant, arrivant sur un tel projet d’envergure, j’ai été très vite rassuré sur le fait qu’il ne fallait pas avoir de crainte à dire ‘’je ne sais pas faire’’, le plus important étant la motivation et la capacité d’apprendre. »

Aujourd’hui, son métier consiste à passer du plan élaboré par le bureau d’étude à un plan méthode exécutable en fonction des ressources et moyens disponibles sur le terrain. Il effectue aussi des vérifications des notes de calculs pour une utilité interne. Ces vérifications sont primordiales dans diverses situations parmi lesquelles nous pouvons citer le levage de charpente métallique. Pour cette opération, le choix de la grue détermine l’emprise nécessaire et la préparation des plans d’installation de chantier doit se faire en conséquence.

Sur le TOARC D – Salim a eu l’opportunité d’effectuer, en partie, des missions de conduite de travaux pour les raccordements hors ouvrages. Cette double casquette qu’il a particulièrement appréciée lui a permis de réaliser des plans dont il assurait l’exécution et le suivi travaux. Il a également été initié au métier de chargé des ouvrages provisoires sur le TOARC D.

Motivé au quotidien par l’envie de se surpasser et progresser avec Eiffage, Salim ne perd pas de vue les exigences de son poste. De sa propre analyse du métier, il nous dit qu’au-delà d’avoir des connaissances solides des techniques de construction, il faut aussi être habile sur les logiciels informatiques de conception. En fonction des aléas du chantier et de la tâche à réaliser, il faut savoir trouver des solutions proprement adaptables.

« C’est un appel à toujours développer ses connaissances théoriques et être à jour sur les techniques de conception qui évoluent sans cesse, afin d’être en capacité d’expérimenter de nouvelles méthodes. C’est un apprentissage continu qui permet un gain de temps et parfois-même d’argent. »