La vie du chantier

Actualités travaux, portraits des hommes et des femmes du chantier, lettres d’informations, etc. Découvrez les avancées du projet de l’A79.

Attention : pour la sécurité de tous le chantier est interdit au public.

La vie du chantier

Actualités travaux, portraits des hommes et des femmes du chantier, lettres d’informations, etc. Découvrez les avancées du projet de l’A79.

Une chaussée de qualité pour l’A79

La chaussée d’une autoroute repose sur plusieurs couches de matériaux configurées de sorte à supporter le trafic estimé sur une période donnée. Il s’agit du :

*sol support ou partie supérieur de terrassement (PST),

*de la couche de forme,

*de couches d’assise (composée de la couche e fondation + la couche de base) et

*de la couche de roulement ou de surface.

Pour la future A79, les caractéristiques de ces différents éléments varient en fonction la section où l’on se trouve. Le trafic n’étant pas le même partout, la portance requise diffère d’un endroit à l’autre.

Ainsi, de Sazeret à Molinet – à l’exception du val d’Allier – la configuration est la suivante :

*La couche de surface est d’une épaisseur de 5 cm et est réalisée en béton-bitumineux BB5®, qui est un produit conçu et élaboré par Eiffage.

*La couche de base est d’une épaisseur de 10 cm, de même que la couche de fondation. Ensemble, elles constituent la couche d’assise et sont faites de grave-bitume GB4 opti.

*La couche de forme d’une épaisseur de 35 ou 50 cm.

*La PST mesure 1 m d’épaisseur dont 35 cm de la partie haute est traités à la chaux et aux liants hydrauliques routiers.

Dans le val d’Allier, on retrouve :

*Une couche de surface en BB5® d’épaisseur 5 cm.

*Une couche de base de 8 cm et une couche de fondation de 9 cm. Elles sont faites de grave-bitume GB5®, produit également conçu et élaboré par Eiffage comme BB5®.

*Une couche de forme de 35 ou 50 cm.

*Une PST de 1 m dont 35 cm traités à la chaux et aux liants hydrauliques routiers.

De Molinet à Digoin, les caractéristiques sont les suivantes :

*Une couche de surface en BB5® d’épaisseur 5 cm.

*Une couche de base de 10 cm et une couche de fondation de 11 cm. Elles sont faites de grave-bitume GB4 opti.

*Une couche de forme de 35 ou 50 cm.

*Une PST de 1 m dont 35 cm traités à la chaux et aux liants hydrauliques routiers.

Lorsqu’elle est de 50 cm, la couche de forme est constituée de matériaux granulaires non-traités. Tandis que pour 35 cm d’épaisseur, les matériaux sont traités au liants hydrauliques routiers.

Le traitement à la chaux et au liant hydraulique des matériaux permet d’obtenir une rigidité supérieure ou égale à 120 MPa, ce qui correspond à la classe de plateforme PF3 requise pour les pressions qui seront exercées sur l’infrastructure.

 

Des radars pour la sécurité de tous

Deux types de radars ont été installés sur le chantier d’A79. Les radars pédagogiques et les radars de chantier.

Les radars pédagogiques contrôlent la vitesse instantanée et sont  réglés à 70 km/h. La vitesse s’affiche sur le boitier positionné sur les dispositifs de retenue sur le bord de la chaussée. À chaque passage, la vitesse apparaît en vert lorsque l’on roule à moins de 70 km/h et en rouge lorsque l’on roule au delà. Ceux-ci sont posés par l’exploitant avec l’accord de la préfecture. Aucune verbalisation, ni enregistrement ne sont réalisés.

Quant aux radars de chantier, ils contrôlent la vitesse et enregistrent par « photographies » les plaques d’immatriculation comme les radars fixes. Ils permettent la verbalisation des contrevenants en cas d’excès de vitesse supérieur à 70 km/h. Les emplacements de ces deux radars ont été proposés par l’exploitant et le constructeur aux services de la préfecture, qui se chargent de leur installation et de leur maintenance. Dans les deux cas, le choix s'est porté sur des zones accidentogènes pour inciter au respect des limitations de vitesse. C’est le cas des zones de dévoiement ou des sorties de chantier.

Ces radars pourront être déplacés selon l’avancement du chantier. En cas d’augmentation de l’accidentologie, il pourrait être envisagé d’ajouter deux nouveaux radars de chantier.

Une nouvelle étape pour les ouvrages d’art

L’année 2021 a débuté avec de nombreuses opérations sur des ouvrages d’art à construire ou à élargir le long des 88km de chantier. Au cours du mois de janvier, plusieurs poses de charpentes métalliques ont eu lieu. Ce fut le cas pour le viaduc du canal de Roanne à Digoin au niveau de Chassenard, le viaduc de la Vouzance à Molinet et l’ouvrage de décharge en construction en amont du viaduc du Rio de Bessay dans le sens Mâcon-Montmarault. Ces opérations ont mobilisé des engins imposants tels que des grues de levage de capacité oscillant entre 200 et 500 tonnes.

Sur l’ouvrage de décharge, la pose a été effectuée avec une grue de 240 tonnes pour des poutres de 54 et 96 tonnes. À Molinet, le grutage a eu lieu dans la nuit du 27 au 28 janvier, avec la particularité d’avoir deux grues à l’œuvre concomitamment.

L’A79, un chantier bénéfique pour Soli’city

Un contrat a été passé avec Soli’city, anciennement « régie de quartier de Moulis », pour le nettoyage des installations chantier de l’autoroute A79. Pour les équipes recrutées sur ce projet, c’est une mission de grande ampleur car sur l’ensemble du chantier, il faut compter une surface totale de 7000 m2 environ à entretenir à une cadence décupler par la crise sanitaire. A elle seule, l’installation de Toulon-sur-Allier représente 3450 m2.

Avec une moyenne d’âge de 42 ans, les salariés effectuent en moyenne 832h par mois. Toujours dans l’optique de favoriser l’emploi local, les personnes embauchées sont toutes du bassin Moulinois et les recrutements se font à partir de Pôle Emploi, de la mission locale ou des candidatures spontanées de personne à la recherche de travail et attiré par ce chantier d’envergure.

Pour Soli’city, participer à ce grand projet de construction de l’A79 assure une bonne valorisation professionnelle et inculque certaines qualités à savoir : la rigueur, le sérieux, le travail en équipe, la capacité à travailler sur des volumes importants.

Léo Fery, conducteur de travaux TOARC C et D

Léo Fery est conducteur de travaux affecté à la réhabilitation des passages supérieurs et ouvrages d’art, sur les TOARC C et D. Ses missions sont de manager les équipes, veiller à la sécurité, suivre les plannings, gérer le budget et la logistique terrain ainsi que les imprévus.
Chez Eiffage depuis 2019, il a connu un bref passage sur un chantier de parking à Lyon avant d’être embarqué dans l’aventure Axelia. Ce qui l’a attiré dans l’Allier ? L’envergure et la portée du projet, répond-il. Pour lui, l’ampleur du projet donne envie d’en faire partie, mais plus encore, il s’agit aussi de servir l’intérêt collectif en rendant la RN79 moins accidentogène. À son sens, il est question de sauver des vies, ce qui est une motivation supplémentaire. Et au-delà du projet, il règne chez Eiffage un esprit de famille qui rend le travail plus agréable.
« Tout le monde s’entend très bien et on sent la direction impliquée auprès des équipes. C’est ce qui me plaît chez Eiffage. »

Nadège Theffo, responsable administratif et financier

Nadège Theffo est responsable administratif et financier sur le projet Axelia, pour le compte d’ALIAE.

Depuis 18 ans chez Eiffage, elle débute en tant que contrôleur de gestion pour Forclum devenu Eiffage Energie Systèmes. Elle travaille sur un projet de mise en place d’un ERP (Progiciel de gestion intégré) commun à l’ensemble des branches et participe ainsi à la conception générale et au déploiement de la solution Operis.

À la suite de ce projet, Nadège rejoint la direction du contrôle de gestion Groupe où elle est essentiellement en charge de la mise en place d’une solution de Business Intelligence. Tous les projets informatiques ayant un nom chez Eiffage, celui-ci a été nommé « projet Eiff’BI » ; se remémore-t-elle avec amusement.

Après plusieurs années à Vélizy, l’ancienne contrôleuse de gestion du Groupe rejoint la filiale ALIAE au printemps 2020 pour participer à la réalisation du projet Axelia. Il s’agit là d’une nouvelle étape dans sa carrière qu’elle décrit comme un grand changement de missions. « Du contrôle de gestion à la finance, bien qu’on reste dans la même famille de métiers, j’ai beaucoup de nouvelles compétences à acquérir et je rencontre toujours de nouveaux challenges. »

Pour Nadège, ce changement a été motivé par l’envie de vivre au moins une fois une expérience proche du terrain, sur un chantier. Travaillant toujours en fonction support, elle souhaite enrichir son parcours d’une meilleure connaissance de l’univers des grands travaux.

En sa qualité de responsable administratif et financier, son travail consiste à suivre la trésorerie et à gérer toute la comptabilité partant des opérations courantes jusqu’à la présentation des comptes. Elle assure également des missions de contrôle de gestion telles que le reporting financier et l’établissement du budget. Tous les trimestres, elle réalise un point budget en collaboration avec chaque responsable de service.

Sur le chantier de la future A79, la motivation de Nadège tient à la somme des connaissances à acquérir et aux nouveaux challenges à relever au quotidien.

Jane Métral, conductrice de travaux

Jane Métral est conductrice de travaux sur les passages inférieurs du TOARC D qui s’étend de Diou à Digoin. Diplômée d’une école d’ingénieurs spécialisée dans la construction, elle a toujours eu l’âme d’une scientifique et a su assez tôt qu’elle voudrait s’orienter vers le BTP. C’est ainsi qu’elle a rejoint le groupe Eiffage pendant sa 5ème année d’école, pour son stage de fin d’études.
A l’issue de ce stage, Jane a été recrutée pour un premier emploi au sein des équipes d’Eiffage Génie Civil dont elle fait partie depuis 2 ans et demi à présent. Avant le projet Axelia, elle a principalement travaillé sur des ouvrages de plus petite échelle tels qu’une alvéole dans le quai de la gare SNCF de Lyon, ou encore la construction d’une passerelle en bois pour piétons - au-dessus d’une rivière à Roanne.
En mission avec 5 collaborateurs pour la réalisation des travaux sur les passages inférieurs, elle a été attirée par l’envergure de ce projet de mise au standard autoroutier de la RN79. Elle note qu’à la différence des chantiers moins conséquents où les équipes sont appelées à plus de polyvalence, sur un chantier de cette ampleur, elle est dédiée à un poste bien spécifique, sur des ouvrages spécifiques.
À la question de savoir comment se déroule la journée d’une conductrice de travaux, Jane Métral nous répond : « Une journée type commence en général par du bureau pour traiter des sujets urgents puis un tour de chantier en deuxième partie de matinée pour voir les équipes et l’avancement sur le terrain. Dans l’après-midi j’ai souvent une réunion de programmée ou un rendez-vous qui s’intercale dans une session de travail à mon bureau. Sinon, je prépare et j’anticipe le chantier sur les sujets à venir. »

Alejandro Medina, chef de mission et référent topographe

Alejandro Medina est chef de mission sur le TOARC C et référent topographe de la plateforme autoroutière . Le cœur de son métier est de traduire les plans d’exécutions pour qu’ils soient implantés fidèlement sur le terrain. Il assure donc le passage de la théorie à la pratique. Pour lui, l’une des choses les plus importantes est de « savoir interpréter les plans afin qu’ils soient exploitables sur le terrain », de manière claire et sans équivoque.

En étroite collaboration avec les topographes dont il est le référent, il manage des équipes de géomètres et de projeteurs tout en assurant la gestion des coûts de production qu’il veille à minimiser. Il est également en charge de recruter des projeteurs et des géomètres sur l’ensemble des TOARC A , B, C et D.
Au plus gros de l’activité, son équipe sera composée d’environ quinze personnes.

En huit ans chez Eiffage, Alejandro a connu de nombreux chantiers : A75, A89-A6, BPL (Bretagne-Pays de la Loire). De toutes ces expériences, il reste marqué par la solidarité sur le chantier, les relations humaines, la passion de mener un projet commun et la fierté commune de voir l’aboutissement de ce projet.

Avec le projet Axelia, il s’est vu confier une mission spéciale : mettre en place et piloter le dispositif "Chantier connecté ". Le chantier connecté est un système qui permet à tous les engins guidés par système GPS de transmettre et de recevoir des données via internet. La procédure classique étant de récupérer ces données par clé USB. « Cette technologie assure un gain de temps lors des opérations de terrassements et permet aux topographes de synchroniser leurs données depuis le terrain ». C’est la première fois que le groupe Eiffage recourt à un chantier connecté pour des travaux à grande échelle. « Avec 80 voire 100 engins connectés, il s’agit d’un déploiement inédit ». Le défi est grand et c’est un honneur pour Alejandro d’en avoir la responsabilité.

Antoine Jeanne, conducteur de travaux

De janvier à juin 2020, Antoine Jeanne a été en charge de la réalisation de l’installation de chantier de Toulon-sur-Allier. Avec une fonction centrale : la coordination et
le pilotage des travaux dans le respect des coûts et des délais.

âgé de 32 ans, Antoine Jeanne compte déjà de belles références à son actif : le stade de Lille, l’EPR de Flamanville, la ligne 16 du métro du Grand Paris pour les JO … Aujourd’hui, après six mois sur le TOARC B, il démarre la mise en conformité des ouvrages existants de la RN79. La mobilité est l’une des caractéristiques qu’il aime dans son métier, tout comme la diversité des projets et des tâches à accomplir, le conducteur de travaux étant le vrai «chef d’orchestre» du chantier : «On fait un peu tous les métiers – technique, commercial, administratif… - et rien n’est jamais pareil, on bouge, on découvre des régions, des pays, des méthodes différentes commente-t-il. En contrepartie, il faut savoir s’adapter très vite à un nouveau contexte mais aussi à toutes les contraintes, aux aléas de la météo, aux problèmes d’approvisionnement, aux accidents qui peuvent survenir…, avec l’objectif constant de tenir les coûts et les délais. Le confinement nous a arrêtés deux semaines, mais nous avons su nous organiser et repartir.» «Pur produit maison», comme il se définit lui-même, Antoine Jeanne parle d’Eiffage comme d’une «grande famille» : «Dans la division des Grands Travaux, les équipes se retrouvent d’un chantier à l’autre. Se connaître est d’autant plus appréciable que cela permet d’être plus vite en ordre de marche.»

Philippe Lestage, sondeur chez GINGER CEBTP

Philippe Lestage exerce le métier de sondeur au sein de GINGER CEBTP. Il est aux commandes d’une foreuse qui prélève des échantillons des différentes couches géologiques qui sont par la suite envoyés dans des laboratoires. Des essais préssiométriques sont également effectués afin d’analyser la résistance du terrain. L’ensemble de ces analyses vont permettre l’identification et la classification des matériaux. C’est cette reconnaissance géotechnique qui va déterminer le dimensionnement des ouvrages mais aussi des chaussées et des terrassements.

Pour lui, la sécurité est l’enjeux principal de cette mission : « La RCEA étant la route la plus accidentogène de France, les accès aux sites de sondages se font donc uniquement par l’extérieur afin de ne faire prendre de risques ni au personnel du chantier ni aux usagers. Les sondages sont donc réalisés dans des endroits difficiles d’accès, tout un travail de déboisement est fait en amont pour que nous puissions venir avec la foreuse pour effectuer les prélèvements ».

Pour Philippe Lestage, qui évolue de chantiers en chantiers depuis plus de 20 ans, le principal atout de ce métier est la diversité des terrains sur lesquels il évolue : « la géologie diffère en fonction des régions et le travail n’est jamais le même. Les enjeux des chantiers sont tous différents, c’est aussi ce qui est intéressant. »

Frédéric Cuffel, directeur opérationnel – CLEA

Frédéric Cuffel, travaille chez Eiffage depuis 22 ans. Il a travaillé sur 11 grands projets en France et à l’international.

Il est directeur opérationnel sur le projet de l’A79. Il est en charge, avec son équipe, de l’encadrement et du déroulement des travaux de construction de l’A79. À ce titre, il intervient en amont lors du suivi des interventions préalables (comme les sondages, la libération de l’emprise ou les relations de concertation avec les différents interlocuteurs locaux) mais aussi lors de la réalisation des états initiaux. « L’objectif étant de préparer le terrain pour l’équipe travaux afin qu’elle puisse démarrer sur une base saine. »

Durant les travaux sur la section courante Frédéric pilote la maîtrise d’œuvre et le contrôle extérieur. Enfin, il supervise également la réalisation de l’ensemble des installations fixes d’exploitations (IFE) comme les aires, le centre d’entretien ou encore la barrière pleine voies, ou encore des aménagements post-mise en service.

Selon Frédéric, la plus grosse contrainte du chantier est le calendrier. Les délais sont très courts, et imposent une très bonne communication au sein des équipes ainsi qu’une forte réactivité. « Néanmoins, l’une des forces de ce projet est que l’équipe compte des personnes ayant une grande expérience des grands projets, ce qui facilite l’intégration de tous. L’enjeu clef de ce projet restant bien entendu la sécurité des équipes et des usagers, sur cette route tristement célèbre, durant les 2 ans du chantier ».

Xavier Bonneau, responsable de la libération foncière – CLEA

Xavier Bonneau, travaille chez Eiffage depuis 9 ans en tant que responsable de la libération foncière. Sa mission principale : mettre à disposition des équipes travaux des terrains libérés de toutes contraintes, notamment sur les plans fonciers et archéologiques.

La première étape consiste à définir l’emprise à acquérir avec l’équipe travaux et la direction projet, en lien avec le maître d’œuvre Egis, puis de la soumettre aux formalités d’enquête parcellaire, ce qui a été accompli entre l’été et la fin de l’année 2019. Ensuite, il faut piloter l’opérateur foncier SEGAT, missionné pour rencontrer les propriétaires et les ayants droit des terrains impactés, afin d’en négocier les conditions de prise de possession. La voie amiable est toujours favorisée.

« L’A79 est une route qui est voulue et attendue localement, ce qui facilite les contacts et le climat général notamment pour la libération d’emprise. »

Il faut aussi lever la contrainte archéologique. Ce travail s’effectue en lien avec le Service Régional d’Archéologie (service de la DRAC, Direction Régionale des Affaires Culturelles), qui prescrit un diagnostic dans les zones à forte sensibilité archéologique. Une première phase de 43 zones de diagnostic va démarrer à partir du mois de mars 2020 et sera menée conjointement par deux opérateurs : l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et le Service d’archéologie préventive du département de l’Allier (SAPDA). En fonction du résultat du diagnostic, le Service Régional d’Archéologie peut prescrire une fouille. Un appel d’offre est alors publié afin de désigner un opérateur.

« Les missions sont nombreuses dans un projet où le planning est serré et ambitieux, on travaille en flux tendu permanent. C’est très intéressant car cela incite à trouver des solutions là ou a priori il n’y en avait pas, ce qui demande réactivité et capacité d’adaptation ».

Xavier Bonneau est un habitué des grands chantiers, il a notamment travaillé sur le projet de la Ligne à Grande Vitesse Bretagne - Pays de la Loire. « L’un des gros intérêts de ce poste est la diversité des missions et des interlocuteurs. La relation avec les équipes de travaux est fondamentale pour faire correspondre le calendrier des libérations d’emprise aux priorités du chantier ».

Pierrick Brunner, responsable concertation – CLEA

Pierrick Brunner est responsable concertation sur le projet de l’A79. Chez Eiffage depuis près de 11 ans, son travail consiste à assurer l’interface entre la partie conception travaux et les interlocuteurs locaux (les élus, les concessionnaires mais aussi les riverains ou les usagers). Son objectif principal est de parvenir à trouver un consensus entre les contraintes locales existantes et celles apportées par le projet, auxquelles s’ajoutent évidemment les contraintes techniques et qui convienne à tous.

« L’enjeu de projets comme celui de l’A79 est de réussir à comprendre l’environnement local, de s’imprégner des contraintes, des modes de vies, des modes de trajets afin de les intégrer au projet pour que la cohabitation fonctionne pendant la durée des travaux et après. »

Ainsi Pierrick a rencontré, avec d’autres membres de l’équipe, tous les élus des 21 communes présentes sur le tracé ainsi que les représentants techniques du Département afin d’évoquer les habitudes des riverains notamment au sujet des trajets sur l’actuelle RN79 et sur les voiries transversales à RN79. Cela permet de comprendre au mieux les flux de véhicules et d’adapter les phasages travaux et les spécificités techniques des voies rétablies par exemple. Durant les travaux, des points réunions de concertation et d’information ont lieu en fonction des différentes étapes de travaux afin de prévenir des coupures de voiries sur l’une ou l’autre des communes. Pierrick reçoit également les doléances que lui remontent les riverains au sujet du chantier. Les nuisances sonores, l’état des routes, etc. sont autant de sujets qui sont traités avec attention, en lien avec la direction technique et la maîtrise d’œuvre, afin de réduire au maximum la gêne occasionnée par les travaux.

15/01/2021
Lettre du chantier – n°2

Retrouvez le deuxième numéro de la lettre du chantier Axelia - A79

10/11/2020
Carte des passages supérieurs

Carte des ouvrages de franchissement supérieurs de la RN79 de Sazeret à Digoin.

26/10/2020
Réunions publiques

Réunions publiques automne 2020 - Autoroute A79

31/08/2020
Lettre d’information aux riverains N°1

Lettre d'information N°1 - Autoroute A79

08/07/2020
Dossier Presse

Dossier de presse - Autoroute A79