La vie du chantier

Actualités travaux, portraits des hommes et des femmes du chantier, lettres d’informations, etc. Découvrez les avancées du projet de l’A79.

Attention : pour la sécurité de tous le chantier est interdit au public.

La vie du chantier

Actualités travaux, portraits des hommes et des femmes du chantier, lettres d’informations, etc. Découvrez les avancées du projet de l’A79.

Des radars pour la sécurité de tous

Deux types de radars ont été installés sur le chantier d’A79. Les radars pédagogiques et les radars de chantier.

Les radars pédagogiques contrôlent la vitesse instantanée et sont  réglés à 70 km/h. La vitesse s’affiche sur le boitier positionné sur les dispositifs de retenue sur le bord de la chaussée. À chaque passage, la vitesse apparaît en vert lorsque l’on roule à moins de 70 km/h et en rouge lorsque l’on roule au delà. Ceux-ci sont posés par l’exploitant avec l’accord de la préfecture. Aucune verbalisation, ni enregistrement ne sont réalisés.

Quant aux radars de chantier, ils contrôlent la vitesse et enregistrent par « photographies » les plaques d’immatriculation comme les radars fixes. Ils permettent la verbalisation des contrevenants en cas d’excès de vitesse supérieur à 70 km/h. Les emplacements de ces deux radars ont été proposés par l’exploitant et le constructeur aux services de la préfecture, qui se chargent de leur installation et de leur maintenance. Dans les deux cas, le choix s'est porté sur des zones accidentogènes pour inciter au respect des limitations de vitesse. C’est le cas des zones de dévoiement ou des sorties de chantier.

Ces radars pourront être déplacés selon l’avancement du chantier. En cas d’augmentation de l’accidentologie, il pourrait être envisagé d’ajouter deux nouveaux radars de chantier.

Une nouvelle étape pour les ouvrages d’art

L’année 2021 a débuté avec de nombreuses opérations sur des ouvrages d’art à construire ou à élargir le long des 88km de chantier. Au cours du mois de janvier, plusieurs poses de charpentes métalliques ont eu lieu. Ce fut le cas pour le viaduc du canal de Roanne à Digoin au niveau de Chassenard, le viaduc de la Vouzance à Molinet et l’ouvrage de décharge en construction en amont du viaduc du Rio de Bessay dans le sens Mâcon-Montmarault. Ces opérations ont mobilisé des engins imposants tels que des grues de levage de capacité oscillant entre 200 et 500 tonnes.

Sur l’ouvrage de décharge, la pose a été effectuée avec une grue de 240 tonnes pour des poutres de 54 et 96 tonnes. À Molinet, le grutage a eu lieu dans la nuit du 27 au 28 janvier, avec la particularité d’avoir deux grues à l’œuvre concomitamment.

L’A79, un chantier bénéfique pour Soli’city

Un contrat a été passé avec Soli’city, anciennement « régie de quartier de Moulis », pour le nettoyage des installations chantier de l’autoroute A79. Pour les équipes recrutées sur ce projet, c’est une mission de grande ampleur car sur l’ensemble du chantier, il faut compter une surface totale de 7000 m2 environ à entretenir à une cadence décupler par la crise sanitaire. A elle seule, l’installation de Toulon-sur-Allier représente 3450 m2.

Avec une moyenne d’âge de 42 ans, les salariés effectuent en moyenne 832h par mois. Toujours dans l’optique de favoriser l’emploi local, les personnes embauchées sont toutes du bassin Moulinois et les recrutements se font à partir de Pôle Emploi, de la mission locale ou des candidatures spontanées de personne à la recherche de travail et attiré par ce chantier d’envergure.

Pour Soli’city, participer à ce grand projet de construction de l’A79 assure une bonne valorisation professionnelle et inculque certaines qualités à savoir : la rigueur, le sérieux, le travail en équipe, la capacité à travailler sur des volumes importants.

La topographie et son importance

La topographie constitue une technique incontournable aux différentes étapes d’un chantier de travaux publics, la nature du terrain et les éléments naturels ou non qui l’environnent étant d’une grande importance. Dans ce cadre, le topographe a pour mission de garantir des mesures justes d’après des relevés de toutes sortes qu’il effectue continuellement.  Il mesure les angles, les distances, les altitudes, etc. de n'importe quel point situé dans une zone donnée. Les relevés du topographe servent aussi à déterminer le positionnement adéquat pour tout type d’objet ou d’infrastructure. Sur le chantier de l’A79, les topographes effectuent des mesures avant pendant et après les travaux. Une première levée permet de déterminer un état de référence.  Des mesures sont faites ensuite toutes les semaines, puis tous les mois. Ce suivi sert à vérifier que chaque élément reste bien en place ou à définir une prévision de mouvement.

Roumaïssa Mizi, coordinatrice des études techniques

Roumaïssa Mizi est coordinatrice des études techniques sur le chantier A79, un métier qu’elle a découvert à son arrivée chez Eiffage il y a un an. Après son master en génie civil, obtenu à Grenoble, elle avait pour projet de commencer une carrière en tant que conductrice de travaux. Son métier, elle le définit comme le carrefour entre les plans projet et leur exécution sur le chantier. Affectée au TOARC D, elle veille au respect des exigences réglementaires et se charge de la coordination, du suivi de l’application des plans sur le terrain. À ce poste, elle est comme au cœur de la machine. Elle voit le projet au stade de l’étude, lorsqu’il n’y a que des plans, et le suit jusqu’à sa matérialisation.

« C’est un métier très prenant, nous avons de longues journées, mais je me sens utile et c’est gratifiant. »

Anciennement sur des travaux en souterrain, elle n’avait jamais participé à la réalisation d’ouvrages d’art tels que des viaducs, des ouvrages hydrauliques, etc. Aujourd’hui, Roumaïssa travaille sur 17 ouvrages, répartis sur 30 kilomètres, qui représentent environ 400 plans à étudier.

Pour une première expérience dans une entreprise telle que Eiffage, notre jeune coordinatrice apprécie « l’opportunité d’assumer un poste stratégique avec des responsabilités, à mon jeune âge et avec ma jeune expérience ». Accompagnée par des personnes qui lui font confiance, c’est pour elle un apprentissage et une formation quotidienne.

Sur le chantier de l’A79, Roumaïssa vante une bonne communication avec les équipes. « Les différents interlocuteurs sont compréhensifs et ont tous en tête de faire avancer le chantier. De ce fait, nous arrivons toujours à un point de convergence, cela facilite les accords et donc le travail. »

Nicolas Dault, technicien topographe

Nicolas Dault est technicien topographe depuis 1996, il a rejoint le projet Axelia le 10 août 2020. En 2003, un changement s’opère lorsqu’il devient préparateur de commande et cariste dans la grande distribution. Trois années plus tard, il retourne à son métier de topographe dans un cabinet de géomètre à Fleurance. Cabinet pour le compte duquel il effectue une mission sur un chantier d’autoroute à Montpellier jusqu’à l’été 2018. En 2020, il est en mission sur un autre chantier où un de ses collègues envoi son CV pour le projet Axelia et postule à son insu. Sa candidature intéresse les recruteurs et il est retenu pour travailler sur le chantier de la future autoroute A79.

Se laissant séduire par l’envergure du projet, il poursuit le processus de recrutement et est embauché en tant que technicien topographe dans une équipe de six sur le TOARC B. Sa mission sur le chantier est de relever des points de repère afin de déterminer des coordonnées qui serviront à l’implantation du projet dans l’espace. Il réalise aussi des auscultations, c’est-à-dire qu’il scanne et mesure la position de certains éléments, et vérifie s’ils bougent au fil du temps. Ainsi, il effectue une première mesure, appelée « Etat Zéro », qui est la mesure de référence à laquelle il compare les suivantes. 80 % du métier de topographe s’exerce sur le terrain. Le temps passé au bureau sert à calculer les données relevées, les analyser et les comparer aux données de base.

Sur la base vie de Toulon-sur-Allier et sur l’ensemble du chantier, Nicolas salut une belle cohésion d’équipe et de bons rapports entre collègues. « Nous avons tous les outils pour fournir un travail de qualité. Nous bénéficions d’un bon matériel et vivons ce chantier comme un challenge au quotidien » souligne-t-il en mot de fin.

Christophe Melon, chef de lot Egis

Christophe Melon fait partie des équipes de EGIS, maîtrise d’œuvre intégrée pour le compte de CLEA.
Affecté au tronçon qui s’étend de Montmarault à l’échangeur de Chemilly, sa mission principale est de s’assurer que les travaux sont réalisés conformément aux plans de construction, dans le respect des référentiels techniques et des normes en vigueur.
Sur ce chantier aux enjeux très forts, une partie de son travail consiste à trouver des solutions à d'éventuels obstacles techniques, en collaboration avec le TOARC.
Fort de ses 8 ans d’expériences dans le secteur, Christophe a travaillé sur le chantier d’élargissement de l’A63 dans les Landes pour une mise à 2x3 voies entre Ondres et Saint-Geours de Maremne. Il a aussi effectué certaines missions à l’international dont la construction d’une route nationale de 575 km entre Pointe Noire et Brazzaville au Congo.
Selon lui, les qualités à avoir pour des projets de grands travaux sont : l’implication, l’organisation, la disponibilité, l’aisance relationnelle et le bon sens.
Axelia est un projet de grande envergure qu’il vit comme un challenge. « Mon premier objectif est de veiller au meilleur déroulement des travaux jusqu’à la mise en service de l’A79 », dit-il.
Ravi de la collaboration avec CLEA et de l’accueil qui lui a été fait par toute les entités présentes sur le chantier, Christophe espère plus tard avoir l’occasion de retravailler avec Eiffage sur des opérations du même type.

Thomas Virmaux, géomètre

À 19 ans à peine, Thomas Virmaux a déjà une belle expérience derrière lui : sa vocation de géomètre est née en troisième, grâce au stage de découverte. Dès cette année-là, il a décidé d’en faire son métier et de débuter son parcours professionnel en alternance. Après un bac pro suivi d’une première collaboration de sept mois à Rouen, il est entré chez Eiffage grâce à une petite annonce sur le site Indeed.

Thomas a débuté sur le chantier de l’A79 le 10 août dernier et s’est installé à Moulins, heureux de cette opportunité de se rapprocher de sa famille et de ses racines montluçonnaises. En mission sur le TOARC B jusqu’à la fin des travaux, il fait partie d’une équipe de huit géomètres topographes.
« Une vraie formation ouvragiste. »
« Mon métier comprend plusieurs volets », explique-t-il : « prendre des mesures, effectuer des relevés, préparer les implantations des ouvrages, contrôler des points géoréférencés, faire en sorte que les engins de chantier puissent travailler dans des espaces déterminés par un système de coordonnées précis. » Il a notamment suivi toute la construction de l’estacade dans la réserve naturelle du val d’Allier pour la réalisation du nouveau viaduc. Sa mission : contrôler la position des pieux.
« Jour après jour, je vais sur le terrain et j’apprends, c’est une vraie formation ouvragiste », apprécie Thomas. Une « formation » qui complète son parcours d’études marqué notamment par un passage dans un cabinet de trois ingénieurs, orienté vers les travaux de voirie. Là, il a pu découvrir la polyvalence de son métier, et ce qu’il définit comme ses enjeux les plus importants : la rigueur et la précision.

Léo Fery, conducteur de travaux TOARC C et D

Léo Fery est conducteur de travaux affecté à la réhabilitation des passages supérieurs et ouvrages d’art, sur les TOARC C et D. Ses missions sont de manager les équipes, veiller à la sécurité, suivre les plannings, gérer le budget et la logistique terrain ainsi que les imprévus.
Chez Eiffage depuis 2019, il a connu un bref passage sur un chantier de parking à Lyon avant d’être embarqué dans l’aventure Axelia. Ce qui l’a attiré dans l’Allier ? L’envergure et la portée du projet, répond-il. Pour lui, l’ampleur du projet donne envie d’en faire partie, mais plus encore, il s’agit aussi de servir l’intérêt collectif en rendant la RN79 moins accidentogène. À son sens, il est question de sauver des vies, ce qui est une motivation supplémentaire. Et au-delà du projet, il règne chez Eiffage un esprit de famille qui rend le travail plus agréable.
« Tout le monde s’entend très bien et on sent la direction impliquée auprès des équipes. C’est ce qui me plaît chez Eiffage. »

Nadège Theffo, responsable administratif et financier

Nadège Theffo est responsable administratif et financier sur le projet Axelia, pour le compte d’ALIAE.

Depuis 18 ans chez Eiffage, elle débute en tant que contrôleur de gestion pour Forclum devenu Eiffage Energie Systèmes. Elle travaille sur un projet de mise en place d’un ERP (Progiciel de gestion intégré) commun à l’ensemble des branches et participe ainsi à la conception générale et au déploiement de la solution Operis.

À la suite de ce projet, Nadège rejoint la direction du contrôle de gestion Groupe où elle est essentiellement en charge de la mise en place d’une solution de Business Intelligence. Tous les projets informatiques ayant un nom chez Eiffage, celui-ci a été nommé « projet Eiff’BI » ; se remémore-t-elle avec amusement.

Après plusieurs années à Vélizy, l’ancienne contrôleuse de gestion du Groupe rejoint la filiale ALIAE au printemps 2020 pour participer à la réalisation du projet Axelia. Il s’agit là d’une nouvelle étape dans sa carrière qu’elle décrit comme un grand changement de missions. « Du contrôle de gestion à la finance, bien qu’on reste dans la même famille de métiers, j’ai beaucoup de nouvelles compétences à acquérir et je rencontre toujours de nouveaux challenges. »

Pour Nadège, ce changement a été motivé par l’envie de vivre au moins une fois une expérience proche du terrain, sur un chantier. Travaillant toujours en fonction support, elle souhaite enrichir son parcours d’une meilleure connaissance de l’univers des grands travaux.

En sa qualité de responsable administratif et financier, son travail consiste à suivre la trésorerie et à gérer toute la comptabilité partant des opérations courantes jusqu’à la présentation des comptes. Elle assure également des missions de contrôle de gestion telles que le reporting financier et l’établissement du budget. Tous les trimestres, elle réalise un point budget en collaboration avec chaque responsable de service.

Sur le chantier de la future A79, la motivation de Nadège tient à la somme des connaissances à acquérir et aux nouveaux challenges à relever au quotidien.

Jane Métral, conductrice de travaux

Jane Métral est conductrice de travaux sur les passages inférieurs du TOARC D qui s’étend de Diou à Digoin. Diplômée d’une école d’ingénieurs spécialisée dans la construction, elle a toujours eu l’âme d’une scientifique et a su assez tôt qu’elle voudrait s’orienter vers le BTP. C’est ainsi qu’elle a rejoint le groupe Eiffage pendant sa 5ème année d’école, pour son stage de fin d’études.
A l’issue de ce stage, Jane a été recrutée pour un premier emploi au sein des équipes d’Eiffage Génie Civil dont elle fait partie depuis 2 ans et demi à présent. Avant le projet Axelia, elle a principalement travaillé sur des ouvrages de plus petite échelle tels qu’une alvéole dans le quai de la gare SNCF de Lyon, ou encore la construction d’une passerelle en bois pour piétons - au-dessus d’une rivière à Roanne.
En mission avec 5 collaborateurs pour la réalisation des travaux sur les passages inférieurs, elle a été attirée par l’envergure de ce projet de mise au standard autoroutier de la RN79. Elle note qu’à la différence des chantiers moins conséquents où les équipes sont appelées à plus de polyvalence, sur un chantier de cette ampleur, elle est dédiée à un poste bien spécifique, sur des ouvrages spécifiques.
À la question de savoir comment se déroule la journée d’une conductrice de travaux, Jane Métral nous répond : « Une journée type commence en général par du bureau pour traiter des sujets urgents puis un tour de chantier en deuxième partie de matinée pour voir les équipes et l’avancement sur le terrain. Dans l’après-midi j’ai souvent une réunion de programmée ou un rendez-vous qui s’intercale dans une session de travail à mon bureau. Sinon, je prépare et j’anticipe le chantier sur les sujets à venir. »

Alejandro Medina, chef de mission et référent topographe

Alejandro Medina est chef de mission sur le TOARC C et référent topographe de la plateforme autoroutière . Le cœur de son métier est de traduire les plans d’exécutions pour qu’ils soient implantés fidèlement sur le terrain. Il assure donc le passage de la théorie à la pratique. Pour lui, l’une des choses les plus importantes est de « savoir interpréter les plans afin qu’ils soient exploitables sur le terrain », de manière claire et sans équivoque.

En étroite collaboration avec les topographes dont il est le référent, il manage des équipes de géomètres et de projeteurs tout en assurant la gestion des coûts de production qu’il veille à minimiser. Il est également en charge de recruter des projeteurs et des géomètres sur l’ensemble des TOARC A , B, C et D.
Au plus gros de l’activité, son équipe sera composée d’environ quinze personnes.

En huit ans chez Eiffage, Alejandro a connu de nombreux chantiers : A75, A89-A6, BPL (Bretagne-Pays de la Loire). De toutes ces expériences, il reste marqué par la solidarité sur le chantier, les relations humaines, la passion de mener un projet commun et la fierté commune de voir l’aboutissement de ce projet.

Avec le projet Axelia, il s’est vu confier une mission spéciale : mettre en place et piloter le dispositif "Chantier connecté ". Le chantier connecté est un système qui permet à tous les engins guidés par système GPS de transmettre et de recevoir des données via internet. La procédure classique étant de récupérer ces données par clé USB. « Cette technologie assure un gain de temps lors des opérations de terrassements et permet aux topographes de synchroniser leurs données depuis le terrain ». C’est la première fois que le groupe Eiffage recourt à un chantier connecté pour des travaux à grande échelle. « Avec 80 voire 100 engins connectés, il s’agit d’un déploiement inédit ». Le défi est grand et c’est un honneur pour Alejandro d’en avoir la responsabilité.

Antoine Jeanne, conducteur de travaux

De janvier à juin 2020, Antoine Jeanne a été en charge de la réalisation de l’installation de chantier de Toulon-sur-Allier. Avec une fonction centrale : la coordination et
le pilotage des travaux dans le respect des coûts et des délais.

âgé de 32 ans, Antoine Jeanne compte déjà de belles références à son actif : le stade de Lille, l’EPR de Flamanville, la ligne 16 du métro du Grand Paris pour les JO … Aujourd’hui, après six mois sur le TOARC B, il démarre la mise en conformité des ouvrages existants de la RN79. La mobilité est l’une des caractéristiques qu’il aime dans son métier, tout comme la diversité des projets et des tâches à accomplir, le conducteur de travaux étant le vrai «chef d’orchestre» du chantier : «On fait un peu tous les métiers – technique, commercial, administratif… - et rien n’est jamais pareil, on bouge, on découvre des régions, des pays, des méthodes différentes commente-t-il. En contrepartie, il faut savoir s’adapter très vite à un nouveau contexte mais aussi à toutes les contraintes, aux aléas de la météo, aux problèmes d’approvisionnement, aux accidents qui peuvent survenir…, avec l’objectif constant de tenir les coûts et les délais. Le confinement nous a arrêtés deux semaines, mais nous avons su nous organiser et repartir.» «Pur produit maison», comme il se définit lui-même, Antoine Jeanne parle d’Eiffage comme d’une «grande famille» : «Dans la division des Grands Travaux, les équipes se retrouvent d’un chantier à l’autre. Se connaître est d’autant plus appréciable que cela permet d’être plus vite en ordre de marche.»

Philippe Lestage, sondeur chez GINGER CEBTP

Philippe Lestage exerce le métier de sondeur au sein de GINGER CEBTP. Il est aux commandes d’une foreuse qui prélève des échantillons des différentes couches géologiques qui sont par la suite envoyés dans des laboratoires. Des essais préssiométriques sont également effectués afin d’analyser la résistance du terrain. L’ensemble de ces analyses vont permettre l’identification et la classification des matériaux. C’est cette reconnaissance géotechnique qui va déterminer le dimensionnement des ouvrages mais aussi des chaussées et des terrassements.

Pour lui, la sécurité est l’enjeux principal de cette mission : « La RCEA étant la route la plus accidentogène de France, les accès aux sites de sondages se font donc uniquement par l’extérieur afin de ne faire prendre de risques ni au personnel du chantier ni aux usagers. Les sondages sont donc réalisés dans des endroits difficiles d’accès, tout un travail de déboisement est fait en amont pour que nous puissions venir avec la foreuse pour effectuer les prélèvements ».

Pour Philippe Lestage, qui évolue de chantiers en chantiers depuis plus de 20 ans, le principal atout de ce métier est la diversité des terrains sur lesquels il évolue : « la géologie diffère en fonction des régions et le travail n’est jamais le même. Les enjeux des chantiers sont tous différents, c’est aussi ce qui est intéressant. »

15/01/2021
Lettre du chantier – n°2

Retrouvez le deuxième numéro de la lettre du chantier Axelia - A79

10/11/2020
Carte des passages supérieurs

Carte des ouvrages de franchissement supérieurs de la RN79 de Sazeret à Digoin.

26/10/2020
Réunions publiques

Réunions publiques automne 2020 - Autoroute A79

31/08/2020
Lettre d’information aux riverains N°1

Lettre d'information N°1 - Autoroute A79

08/07/2020
Dossier Presse

Dossier de presse - Autoroute A79