Le développement durable

Tout au long du chantier mais également au-delà, Axelia s’engage pour le développement durable.
Environnement, biodiversité, insertion, emploi, innovation … autant de thèmes qui sont au cœur du projet de l’A79.

Le développement durable

Tout au long du chantier mais également au-delà, Axelia s’engage pour le développement durable.
Environnement, biodiversité, insertion, emploi, innovation … autant de thèmes qui sont au cœur du projet de l’A79.

Des apports en matériaux plus écologiques

Les questions environnementales se retrouvent au cœur du projet Axelia pour lequel l’ensemble des processus mis en place répondent à une volonté de limiter l’impact environnementale du chantier.

En termes d’apport en matériaux, différentes mesures parmi lesquelles le recyclage ou la production de proximité qui permettent de satisfaire les besoins de ce chantier d’envergure tout en respectant l’environnement. Ainsi, 100% de fraisats obtenus après le rabotage des voies existantes vont être recyclés et réemployés dans la mise en œuvre des nouveaux enrobés. Aussi, pour l’approvisionnement en matériaux du TOARC B qui est la section la plus en demande du fait d’un rehaussement important des voies, le choix s’est porté sur la carrière des Proux qui est une carrière locale, située à proximité du chantier. D’autres processus vertueux sont à noter. C’est le cas notamment des 3 centrales à enrobés installées le long du tracé et qui assureront une production sur place du produit final nécessaire à la réalisation des chaussées neuves.

Concilier travaux et préservation de la biodiversité

C’est dans le cadre réglementaire de la stratégie environnementale – éviter, réduire, compenser, accompagner – qu’a lieu le déplacement des espèces, en amont des travaux.
Cette stratégie repose sur différentes opérations visant à déterminer et protéger les espèces de faune et de flore présentes sur le tracé de l’A79. Les déplacements d’espèces se déroulent en lien avec les services de l’État, essentiellement en amont de la première grande phase des travaux, celle du terrassement. Ils sont assurés par des écologues experts dûment habilités, membres du groupement concepteur-constructeur de l’A79 ou partenaires extérieurs compétents sur des sujets spécifiques. S’appuyant sur des procédures éprouvées, ils se déroulent en trois étapes : identifier les espèces concernées ; procéder à leurs déplacements dans des sites d’accueil dédiés et identifiés dans le strict respect des protocoles préétablis ; effectuer un suivi dans le temps pour vérifier que la nouvelle implantation se passe bien. À chaque espèce son calendrier, duquel va dépendre celui des travaux : impossible par exemple de commencer le déboisement en période de nidification. Des ormes lisses aux tritons ou grenouilles en passant par les potamots (des plantes aquatiques) ou encore les bryophytes (des variétés de mousses), de nombreuses espèces ont ainsi été prises en charge depuis le printemps 2020.

La préservation des cours d’eau

Quelques 55 cours d’eau se comptent sur les 88 km du tracé de la future A79. Parmi eux, une vingtaine présente des enjeux environnementaux élevés.
Pour préserver la richesse de ces écosystèmes, des dispositions ont été prises en amont du chantier, encadrées par un arrêté environnemental d’août 2020. Elles sont mises en oeuvre sur l’ensemble du projet A79 par les équipes travaux et suivies par les référents environnement.

Le système d’assainissement provisoire est un élément important du dispositif global mis en place pour la protection de ces zones sensibles. Aussi, si un engin fuit, le conducteur a à sa disposition un kit anti pollution avec du matériel pour absorber le liquide accidentellement déversé. Tous les collaborateurs sont sensibilisés à la fragilité des abords. Autre surveillance attentive, celle de la faune empruntant ces cours d’eau : batraciens, loutres, etc. Leurs passages sont déplacés s’ils se trouvent sur une zone de chantier. Des systèmes de dissuasion adaptés à chaque espèce sont alors mis en place pour empêcher ces animaux de se retrouver en terrain dangereux et les orienter là où ils seront en sécurité. Des mesures de contrôle sont ensuite appliquées, elles portent notamment sur des analyses régulières de la qualité de l’eau afin de suivre en continu l’impact des travaux sur les cours d’eau et le milieu naturel à partir d’un état de référence. Pour vérifier, par exemple, qu’en cas de fort orage, le décapage d’une zone n’a pas provoqué d’amoncellement de matières fines.

La préservation des Ormes lisses

Le partenariat avec le Lycée agricole de Montravel (42) se poursuit et porte ses fruits. Pour rappel, c’est en vue de préserver les espèces protégées le long du chantier A79 que les élèves se sont vu confier la récolte et la mise en culture de plants d’Ormes lisse. L’Orme lisse est un arbuste protégé dans la région Auvergne-Rhône Alpes et présent dans la réserve naturelle du val d’Allier.
Le 29 avril 2020, la première récolte a eu lieu et les semis ont ensuite été réalisés. Seuls les enseignants avaient participé à cette opération, du fait de la situation sanitaire. 600 plants ont été mis en culture en juin de l’année dernière et ils seront réintroduits dans le val d’Allier à la fin des travaux.
Cette collaboration s’inscrit dans une démarche pédagogique qui vise à sensibiliser ces élèves aux enjeux environnementaux d’un chantier d'une telle ampleur.

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